Coalition Gagnante Wattu Senegaal 2017

Voter pour la Coalition Gagnante Wattu Senegaal, c'est faire le bon choix !

Le 30 juillet 2017, votez utile !

 

Professions de foi des vrais candidats de la Diaspora

Profession de foi de Meïssa Touré, tête de liste de la coalition

Chers Compatriotes, le 30 Juillet prochain se décidera, à l’occasion des élections législatives le destin du Sénégal. J’ai l’honneur de solliciter vos suffrages pour vous représenter en tant que député de la diaspora.
Avec ces élections, deux voies, et deux voies seulement, s’offrent à notre Pays :
Soit les Sénégalais optent pour l’immobilisme et la médiocrité en donnant à Macky Sall une majorité et notre assemblée nationale continuera d’ être une caisse de résonance à la solde de l’exécutif. Soit l’assemblée élue en Juillet marquera le sursaut d’un Sénégal digne et responsable où les préoccupations des Sénégalais resteront le toile de fond de notre démarche pour garantir un équilibre des pouvoirs nécessaire à toute démocratie.
A l’assemblée nationale, je m’engage à défendre :
- Les Sénégalais de la diaspora, pour une meilleure prise en compte de leurs préoccupations dans la mise en œuvre des politiques publiques.
- Un Sénégal du travail et de la solidarité qui épaulera les salariés et assistera les plus démunis.
- Un Sénégal de justice et de démocratie où le pouvoir judiciaire ne sera plus à la solde du Président de la République.
Je suis le candidat qui veut mettre ces urgences au coeur de son engagement politique, libérons nous de ce systéme sclérosé par les arrangements et manipulations politiciennes.
Un systéme qui est à l’image du gouvernement apériste, produit toujours plus d’injustice, de népotisme, de détournements de fonds publics, en enfonçant chaque jour notre Pays dans le chaos, la tristesse et le désarroi.
Incarnons déjà, maintenant, les prémisses de cette révolution politique qui fera tomber en 2019 et vite oublier ces sept années de Macky Sall, ruineuses, honteuses et inefficaces.
Voter pour la coalition gagnante « Wattu Senegaal », c’est faire le choix d’un Sénégal juste et prospère.
Mes Chers compatriotes, je vous invite à un vote de lucidité et de raison. Avec le Président Abdoulaye Wade et la coalition gagnante, choisissons le Sénégal.

Fraternellement, Meïssa Touré

 

Profession de foi de Fatoumata Chérif Dia

Chèr-e-s frères et sœurs,

J’ai 40 ans. Bientôt 12 ans que je milite, comme on dit, pour que les choses changent. Pour que change le sort des hommes et des femmes, qui comme mon père et ma mère ont travaillé dur toute leur vie sans voir d’amélioration à leur condition. Une famille d’immigrés, ça ne s’oublie pas, même quand on fait des études. S’en sortir toute seule, ce n’est pas suffisant : j’ai toujours refusé l’injustice qui frappe les uns et privilégie les autres. Et si j’ai choisi d’être militante, c’est pour cela.

Nos compatriotes vont mal. Ils sont inquiets pour l’avenir. Ils savent que le Président Macky SALL les a floués. L’économie sénégalaise est dans un équilibre de croissance faible, avec une création d’emploi quasi-nulle et sans aucun progrès dans la réduction de la pauvreté.

L’absence d’initiative et de réforme nécessaires aggrave encore plus les souffrances du peuple sénégalais. La prochaine Assemblée Nationale doit être capable d’assurer et d’assumer son indépendance et son autonomie de façon à exercer ses missions de contrôle de l’action Gouvernementale.

La parole vous est aujourd’hui redonnée pour choisir les représentants des sénégalais de l’extérieur qui siègeront au Parlement. Immense responsabilité, car c’est vous qui, par votre vote, allez forger cette nouvelle Assemblée Nationale et donc sa capacité à se faire entendre et à agir dans l’intérêt du peuple.

La force d’être nous-mêmes et la force de changer dépendront de la force que par votre vote, chacune et chacun d’entre vous nous donnera au 30 juillet prochain.

Donnez-nous cette force et cette légitimité qui nous permettront de reprendre l’ouvrage, pour que tous les talents se rassemblent pour proposer et pour se faire entendre. Vous pouvez compter sur moi comme nous comptons sur vous.

Et puis, et cela, je n’ai pas envie de l’oublier, je suis une femme. Dans ma vie de femme, je veux être reconnue par mes qualités et mes compétences. La politique, c’est aussi notre affaire, à nous les femmes. Nous devons être fortes, déterminées, audacieuses, vigoureuses et énergiques pour apporter notre pierre à l’édifice. Notre avenir est à portée de main. A nous de le saisir. Nous avons les talents individuels. A nous de tisser le talent collectif.

Ma candidature, c’est cela. Fatoumata Chérif DIA

 

Profession de foi de Bouba Bengelloun

Les raisons de mon engagement dans la Coalition Gagnante WATTU SENEGAL.

Les partis d’opposition ne pourront gagner seuls dans le département de l’Europe du Centre, de l’Ouest et du Nord (ECON), ni les mouvements citoyens en 2017 avec le principe du vote de « RAW GADDU » sans aucune dose de proportionnalité (c’est ma conviction).
Dès lors, construire l’unité la plus large s’impose à nous tous pour les élections législatives de 2017 avec comme ligne de démarcation : s’opposer à la coalition BBY et le pouvoir de Macky Sall.
La nouvelle Coalition Gagnante WATTU SENEGAL en France, est issue de l’échec d’un projet d’unification initié depuis février 2017 de toute l’opposition ainsi que des mouvements citoyens et indépendants.
Les composantes de cette coalition, en France, ont validé et respecté les points ci-dessous :
1- On ne peut pas concevoir de liste gagnante dans le département de l’ECON sans les indépendants ! Les partis politiques doivent s’ouvrir à la société civile pour battre BBY.

2 - Ce sont les parties prenantes en France (et plus globalement dans l’ECON) qui définissent les critères d’éligibilité de nos représentants et par le même biais choisissent nos représentants sur la liste qui ira en compétition dans le département.
En un mot c’est le principe du choix des candidats par la base et donc du rejet de toute idée de «liste parachutée».

3 - Toutes les parties prenantes (partis politiques, mouvements citoyens) avaient le même poids (une voix) au cas où on n’arriverait pas au consensus dans nos échanges. Toutes les décisions étaient prises d’un commun accord.

4 - Nos élus sur la liste sont des députés de la diaspora. Nous ne sommes le bras armé d’aucun parti et nous voulons faire entendre le camp de la diaspora.

Ces points sont des critères d’avancées démocratiques certaines avec les représentants de toutes les composantes de la communauté en France (partis politiques, mouvements citoyens, associations, indépendants ...).
Ce vaste mouvement regroupant des traditions partisanes, militantes différentes avec comme spécificité une identité d’une diaspora forte qui nous rassemble et qui nous unifie.
La coalition Gagnante WATTU SENEGAL dans son dépassement des clivages et par son ouverture aux mouvements citoyens, à la société civile en France (je parle ici de ce dont je suis témoin et acteur), nous à donné la possibilité de porter les idées de la diaspora, ses projets, sa vision, ses revendications pendant et après la campagne électorale.
Certes en finalité, cette coalition forte parce que la plus large et voulue par tous n’a pu résister aux appétits insatiables de ceux qui n’ont pu s’effacer et répondre à notre attente d’unité et de changement.
Cependant il ne faut surtout pas passer son temps à se lamenter et/ou à rechercher des boucs émissaires.
Les partis dans leur ensemble (libéraux, de droite, de gauche, nouveaux ou anciens) vont s’effondrer de leurs pratiques et dérives sectaires si elles ne se réforment pas, ne se renouvellent pas.
La multiplication des listes est un des éléments qui participe à leurs affaiblissements au profit des mouvements citoyens.
Les partis influencent nos vies, certes, mais sont insignifiants au plan de la représentation sociologique.
Cependant si nous revendiquons d’être présents là où se discute le sort de notre Peuple, nous ne pouvons continuer à laisser le terrain de la représentation parlementaire aux seuls «politiques». Nous pouvons utiliser tous les arguments possibles mais les faits seront là, à savoir «briller» par notre absence.
Nous ne devons en aucune manière abandonner le terrain politique aux partis.

Notre rôle ne consiste pas seulement à occuper le devant de la scène médiatique, mais aussi et surtout à trouver, inventer d’autre alternatives pour contourner ces lois organiques du jeu électoral qui nous excluent de la représentation parlementaire.
La démocratie est élective. Nous ne devons pas faire de la diabolisation et des invectives de nos adversaires des axes de notre programme.
On ne peut pas prétendre être élu qu’au travers de la contestation.
Les mouvements citoyens ont accompli un travail remarquable de mobilisation de nos concitoyens pour leur inscription sur les listes électorales. Mais cela n’aura été qu’une étape.
Aujourd’hui aucun prétexte ne peut justifier que l’on ne soit pas partie prenante de la campagne électorale qui s’annonce.
Sans vouloir jouer «aux idiots utiles de l’histoire», qui mieux que nous, membres associatifs et/ou de mouvements citoyens peuvent le faire à notre place ?
Si nous voulons avoir affaire à des mouvements citoyens acteurs de leur propre devenir, nous devons nous engager en dehors de tout tutorat.
Notre vision de la diaspora ne doit pas être sous traitée. Nous devons prendre nos responsabilités et en tout état de cause la situation du pays l’exige.
Notre vision doit être issue d’un processus participatif, pour qu’elle soit partagée.
Pour qu’en son nom chacun et chacune d’entre nous s’engage dans l’action en y prenant sa part.
Le mouvement citoyen apporte un programme, doté d’un changement de paradigme et c’est à nous de le porter !
C’est au nom de cet objectif que je m’engage. C’est un combat pour un projet clair et non de petits calculs d’investiture.
Rassembler le plus largement possible sans perdre son cap.
La politique, a des conséquences trop sérieuses sur nos vies quotidiennes, pour qu’elle ne soit qu’artifices, mises en scène et comédies de boulevard.
Ne laissons pas notre destinée aux seuls politiques.
Il nous faut une citoyenneté active car le moteur de tout changement est politique, c’est pourquoi pour les élections législatives, il ne s’agit pas seulement d’être présent à la marge dans la campagne électorale mais d’être représenté dans les meetings, médias (TV, radios, journaux, réseaux sociaux), foyers, marchés, lieux de rassemblement de nos compatriotes.
Ce sont par ces biais que l’on permettra le renouvellement de nos représentants avec son corollaire d’expressions nouvelles.

Rien ne se donne mais tout se gagne en politique ! Vive la force citoyenne ! Bouba Bengelloun